Rinca et Kanawa Islands

Publié le par Cécile







Nous avons pris, après quelques jours à Bali, l’avion pour nous rendre à Florès.
1h30 d’un petit avion survolant l’archipel : magnifique invitation à la géographie… Ou à la consultation de Google Earth.




Labuanbajo ne fera pas partie de nos souvenirs les meilleurs : hôtels pleins (ça m’apprendra à ne pas faire de réservation : Alan, je ne connaîtrai pas cette fois-ci celui que tu m’as recommandé !), prix prohibitifs, rabatteurs…
J’ai hâte de quitter la ville.

Nous partirons donc dès demain matin pour Rinca (prononcer Rin’tcha), puisqu’on est venu pour ça, quand même !
Et nous explorerons Florès par la suite.





Rinca.
Ile voisine de Komodo, où vivent les fameux dragons.




Ces impressionnantes bêtes, comme de nombreux reptiles, ne se nourrissent pas tous les jours. Ils peuvent mesurer 3 ou 4 mètres.




Ils attaquent leurs proies (oiseaux, buffles, biches, sangliers) qu’ils infectent à mort grâce à leur salive pleine de germes.
Quelques jours après la chasse, il ne leur reste qu’à pister à l’odeur le cadavre de l’animal chassé.

C’est l’occasion d’une belle promenade dans la savane, qui nous rappelle un peu celle de Namibie ; on s’attendrait presque à voir surgir un éléphant ou un zèbre !



Les paysages et les couleurs sont magnifiques et nous repartons de Rinca pour Kanawa Island, heureux de notre journée.

Le vieux bateau à diesel est bruyant.
Ambroise veut aller se laver les mains à l’arrière du bateau, et au lieu d’enjamber un tuyau qui lui barre le chemin, il met le pied dessus : manque de pot… Ou excès de pot ? Car il s’agit du pot d’échappement du moteur et la brûlure de la voûte plantaire est de taille.

Les projets de balade dans Florès s’arrêtent donc là, puisqu’Ambroise ne peut plus poser le pied par terre.
Nous arrivons à Kanawa sans une compresse (j'ai tout laissé à Bali, dans un excès de confiance), il ne me restera qu'à aller dévaliser la pharmacie de Labuan Bajo, vite fait, puisqu'il n'y a pas grand-chose dedans!!

Kanawa est un endroit est plutôt très très joli pour une convalescence :
Jolie île sablonneuse où il n’y a qu’un petit hôtel.




On en fait le tour en 40 minutes, on peut grimper sur sa colline



on peut plonger ou « snorkeller »




Une semaine d’immobilisation ici ne sera finalement pas une punition.


Elle sera même l’occasion de nous poser avant notre retour, de laisser tranquillement infuser les 10 mois qui viennent de passer.

A toute chose, malheur est bon.






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sylvain 10/08/2008 23:15

Qu'il parait loin le temps ou nous vogions nous aussi ^'îles en îles. Profitez en a fond car rapidement la vie reprend son cours et vous absorbe. Le voyage, lui, reste mais bientot il devient un souvenir presque lointain, une reve evanescent, un ideal innaccessible.a bientotSylvain

Elé de la Run 08/08/2008 09:10

Té Ambroiz ! ou krwa ou lé malbar ??? Nan c'est affreux, c'est arrivé à mon frère au Chili (c'était pas un pot d'échappement mais la brûlure était profonde). Il a guéri avec tartines d'homéoplasmine et concentration intense en vue de sa guérison... et le résultat était épatant (bon maintenant quand on regarde ses pieds on croit qu'il a eu la lèpre, mais ça ne l'empêche pas de parcourir gaiement le vaste monde). Gros bisous à toi et bon courage.